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Le PQ refuse d’appuyer sur-le-champ une motion contre l’homophobie, QS perplexe

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Manon Massé ne reconnaît plus le Parti québécois. La formation politique, dont plusieurs anciens députés seraient allés « au batte » pour les droits LGBTQ +, dit-elle, a refusé d’appuyer sa motion dénonçant l’homophobie dans les écoles, jeudi.

La motion présentée au Salon rouge en matinée visait à ce que l’Assemblée nationale démontre son inquiétude devant les « résultats de l’étude du Groupe de recherche et d’intervention sociale, qui conclut à une hausse de l’intolérance des jeunes
envers les membres de la communauté LGBTQ ».

Cette étude, dont les grandes lignes avaient été publiées à la mi-janvier, concluait que le nombre d’élèves « mal à l’aise » avec la diversité sexuelle avait explosé dans les sept dernières années.

Par sa motion déposée jeudi, la députée de Québec solidaire Manon Massé a voulu que l’Assemblée nationale « reconnaisse que le programme d’éducation à la sexualité au Québec est de grande qualité » et qu’elle salue « le fait que le programme aborde de façon neutre et ouverte les questions d’identité, de stéréotypes et d’expression de genre, ainsi que des impacts du sexisme, de l’homophobie et de la transphobie sur les enfants et les adolescents ».

Or, après un vote en Chambre, trois députés s’étaient abstenus. Les trois députés du Parti québécois (PQ) présents au Salon rouge à ce moment-là : Pascal Bérubé, Joël Arseneau et Pascal Paradis.

Appui envers « les principes »

Interrogé sur cette décision de ne pas appuyer la motion, comme l’avaient pourtant fait la Coalition avenir Québec et le Parti libéral du Québec, le PQ a soutenu jeudi être « en accord avec [ses] grands principes ». « Nous sommes également inquiets de la hausse de l’intolérance chez les jeunes envers les membres de la communauté LGBTQ, et nous reconnaissons l’importance de l’éducation sexuelle adéquate à l’école », a écrit l’attaché de presse de l’aile parlementaire péquiste, Emmanuel Renaud,
dans une déclaration écrite transmise au Devoir.

Seulement, « en ce qui concerne le programme d’éducation à la sexualité, le véhicule de la motion sans préavis ne permettait pas une analyse complète sous l’angle proposé », a-t-il enchaîné. « Il s’agit d’un programme récent qui couvre plusieurs niveaux et qui est l’objet d’appuis et de critiques de la part d’experts, d’intervenants et de parents. »

Dans une publication sur X, le PQ a réitéré que sa position ne portait pas sur « la question de l’intolérance », mais sur le contenu des cours d’éducation sexuelle. « Laisser entendre le contraire d’une quelconque façon n’est pas sérieux. »


Manon Massé demande à voir ces critiques de ses propres yeux. En entrevue jeudi après-midi, l’ancienne porte-parole solidaire a dit avoir de la difficulté à s’expliquer la décision du PQ, même après avoir été mise au courant de ses justifications.

« Ce que je sais, c’est que moi, pendant des années, j’ai travaillé avec des Véronique Hivon, des Carole Poirier, des Sylvain Gaudreault [tous d’anciens élus péquistes], qui allaient au batte quand les droits des communautés LGBT étaient ébranlés, remis en cause ou questionnés. Et particulièrement quand on voyait la haine et l’intolérance augmenter », a souligné Mme Massé, perplexe.

L’élue de Sainte-Marie–Saint-Jacques s’étonne d’autant plus que sa motion « ne se voulait pas problématique ». « Ça se voulait plutôt positif, pour envoyer un message. Leur réponse, c’est : “on est d’accord sur les principes, mais pas sur le détail”… Heille, on est dans une motion sans préavis, on n’est pas dans l’étude d’un projet de loi », a-t-elle commenté. « S’ils avaient voulu, ils auraient pu proposer des amendements. »

Déjà des critiques du cours d’éducation sexuelleEn décembre, dans une lettre ouverte parue dans La Presse en réponse à la chroniqueuse Rima Elkouri, l’actuelle présidente du Parti québécois, Catherine Gentilcore, qui se présente également à l’élection partielle à venir de Terrebonne, avait soulevé des bémols sur le cours d’éducation sexuelle actuellement dispensé dans les écoles du Québec.

« Au Québec, en ce moment, le programme d’éducation sexuelle […] est fondé sur la théorie du genre. Nos enfants se font dire que le genre n’est pas lié au sexe constaté à la naissance, mais attribué par la société. Le ministère explique aux enseignants que les enfants peuvent commencer à explorer leur identité de genre entre 3 et 7 ans », avait-elle écrit, une affirmation qui avait ensuite été nuancée dans une « précision » du journal.

« De quoi on a peur ? » a demandé Mme Massé, jeudi, à l’autre bout du fil. « Premièrement, on n’enseigne pas les théories du genre au primaire et au secondaire. On apprend à des enfants que la diversité de genre, ça existe, c’est correct, c’est légitime. Et pourquoi on fait ça ? Parce que le taux de suicide chez nos jeunes LGBT est encore beaucoup [trop] élevé. »

Le Devoir a donné l’occasion au PQ de répondre aux critiques de Mme Massé dans une entrevue, invitation qui a été déclinée.


Les députés Parti québécois refusent d’appuyer une motion contre l’homophobie, Manon Massé perplexe | Le Devoir
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